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Apprenons à communiquer, à mieux communiquer.

conseil - coaching

Aimons-nous les uns les autres

Je ne fais pas là expressément référence au verset de la bible car mon propos laïc est de vous dire que dans notre vie quotidienne nous avons tout intérêt à pratiquer l’esprit d’ouverture, la bienveillance et la tolérance envers l’autre.

Durant de nombreuses années j’ai vécu comme vous mais j’ai pris conscience alors que j’effectuais un bilan de carrière et de compétences que je pouvais influer et améliorer ma vie et j’ai dès lors commencé un profond travail sur moi-même dans le cadre de la certification de coach que j’ai entrepris.

Notre société nous impose de communiquer, il est impossible d’y échapper durablement même si vous faites vœu d’isolement la communication vous rattrapera tôt ou tard. Pour communiquer nous avons besoin d’un langage ou de codes et nous nous servons de notre cerveau. Mais las notre cerveau nous pilote et nous manipule en permanence, on ne peut pas lui faire confiance, il est essentiel d’apprendre à le contrôler. Notre cerveau est au centre de tout, de nos réussites mais aussi de nos échecs, c’est lui qui par un réflexe d’auto-défense nous transmet le stress. Ce stress n’est pas toujours négatif mais force est de reconnaître qu’il nous pourrit plus souvent la vie qu’il ne nous profite.

Régulièrement le stress naît d’une confrontation, d’une situation dans laquelle notre cerveau nous donne l’information de nous protéger et nous fait développer par anticipation de l’agressivité, là où une communication sereine avec un minimum de prise de recul et des mots bien choisis aurait suffi à désamorcer la tension qui montait. La confrontation n’est pas mauvaise chose en soi, elle participe au débat d’idées, aux échanges de point de vue et permet à chacun de conforter son avis ou de le corriger, cependant mettre de la tension dans le débat n’apporte rien au fond et gâche la forme par une émotion qui n’a pas lieu d’être à ce moment précis.

Pour m’aider dans cette difficile tâche de reprise en mains j’ai découvert la communication non violente et le fait d’accepter que la réalité d’une situation soit différente de ma réalité à moi. Mohamed Nasraddine Belfali *dit que la communication non violente est « un langage spécifique qui permet de ne pas mélanger la réalité à nos jugements, les pensées aux sentiments … ».

La communication non violente est donc bien l’art de communiquer avec son intelligence émotionnelle. Ce n’est pas inné, on apprend à connaître et reconnaître ses émotions et donc à les réguler de sorte à avoir une communication qui soit fluide et naturelle ce qui aide à faire mieux passer ses idées. Daniel Goleman, psychologue américain, a démontré qu’une excellente maîtrise de son intelligence émotionnelle conduit au leadership. Mais me direz-vous je ne cherche pas à être un leader ! Dans ce cas je vous réponds que l’on peut être simplement leader de soi-même et de son cerveau sans pour autant exercer de grandes fonctions professionnelles, en ce sens le leadership est accessible à tous ceux qui sont en mesure de développer significativement leur intelligence émotionnelle.

Mon propos n’est pas de pousser à la compétition car quoique nous fassions nous ne serons pas tous égaux en agilité émotionnelle, cette capacité à accepter nos émotions et à les utiliser à notre profit, cependant le fait de la développer et de l’amener à un niveau supérieur permet de mieux appréhender les aléas de la vie.

Un leader c’est justement une personne qui sait parfaitement bien gérer sa stabilité émotionnelle ce qui lui évite de se laisser embarquer par ses émotions que le cerveau pilote. Pourtant la plupart du temps ces émotions nous gouvernent au point que certaines personnes sont incapables de se réjouir de leur propre réussite et sont persuadées que ce bonheur est temporaire et sera vite oublié, c’est ce que Christophe André et François Lelord **appellent « le bonheur anxieux », bonheur si fragile qu’il ne faut pas « trop se réjouir pour ne pas se sentir trop malheureux ensuite » **

Ce comportement trahit un déficit d’estime de soi dans lequel on se sent incapable d’affronter les aléas sur une certaine durée par manque de confiance et d’estime de soi. Or l’estime de soi est le principal indicateur de la confiance que nous accordons aux autres. En travaillant votre estime de soi toutes ces permissions que vous allez vous accorder comme, prendre du recul, ne pas vous acharner sur une situation qui vous échappe, ne pas vous dévaloriser au moindre échec …, accordez-les à l’autre aussi, ne jugez pas trop vite sur la foi d’une situation, car l’humain a capacité à changer et se transcender c’est justement ce qui le rend sympathique et humain. Chacun de nous doit apprendre à croire en ses capacités comme à croire en celles des autres et se couper de tout jugement hâtif ou d’à priori.

La communication est un acte d’ouverture, c’est aussi un acte d’amour.

Laurent Demarly

Coach professionnel, consultant et formateur.

*Mohamed Nasraddine Belfali – Intelligence et coaching p138
** Christophe André et François Lelord – L’estime de soi – S’aimer pour mieux vivre avec les autres p44

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J’accompagne, hors périmètre entreprise, des professionnels dans l’apprentissage de leur prise de poste, l’exercice de leur leadership, le développement des soft skills qui leur sont essentiels, la gestion du stress et la prise de parole en public.

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Je vous accompagne à franchir le pas vers votre développement personnel. A mes côtés, vous allez prendre conscience de vos ressources et dépasser vos problèmes d’estime de soi, d’assertivité, de confiance en soi, de l’image et du dépassement de soi, apprendre à analyser et gérer votre stress pour dépasser vos obstacles au moyen du leadership de soi.

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Je ressens un plaisir profond ainsi qu’une forte gratitude lorsque j’accompagne des étudiants de grandes écoles, la plupart du temps des Master 1 et 2, sur leur connaissance d’eux-mêmes. Je les sensibilise à ces soft skills, tout ce savoir être qu’ils doivent appréhender et domestiquer petit à petit pour leur future entrée dans la vie active. C’est aussi la possibilité de les interpeller sur le leadership de soi, sur le fait d’apprendre à décider pour eux-mêmes, car décider c’est agir, c’est choisir ses objectifs pour se mettre en action. C’est aussi l’occasion de les interpeller sur leur posture et de leur apporter des éléments de communication.

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J’accompagne les jeunes à partir de la classe de troisième, sur la demande des parents. De l’adolescent que je fus, je me souviens de mon côté rêveur mais aussi que je manquais régulièrement de confiance en moi et que lorsqu’il a fallu choisir une orientation, alors que j’étais un élève moyen par procrastination, j’aurais aimé être coaché afin d’apprendre à me connaître, à découvrir qui j’étais vraiment et à mieux choisir dans l’éventail de mes possibles. Au lieu de cela j’ai choisi comme tant d’autres, par défaut, et fait 2 ans d’études supérieures que j’ai raté pour me réorienter totalement après. Tellement banal me direz vous ! Pour que votre jeune ne connaisse pas ces errements la démarche que je propose est de l’aider à franchir les difficiles étapes de l’adolescence, de guider son apprentissage sur les émotions, parfois démesurées, qu’il ressent, de l’aider à s’affirmer pour prendre en mains sa future vie d’adulte, de se motiver et décider pour lui-même.

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Fort de mon parcours dans plusieurs grandes entreprises, j’exerce mon savoir-faire auprès d’entreprises à taille humaine qui ont besoin de relever des défis dans les domaines de la cohésion d’équipe, de la qualité de vie au travail et de l’engagement des salariés. Par ailleurs j’interviens pour insuffler dans les équipes l’intelligence collective, émotionnelle et relationnelle, développer le leadership individuel et gérer les différentes sources de stress.